dimanche 4 novembre 2018

Ma première désillusion.... 2









J’ai toujours crû en la démocratie , à la liberté d’expression, surtout quand ça touchait de près ou de loin à la presse. Du coup, je voulais un peu me voir comme un super héros qui avoit le devoir d’informer le peuple de ce qui se passait réellement chez nous mais aussi autour de nous.

A mon arrivé pour mon stage, Je pense que Alexey, mon mentor a fait de son mieux pour me protéger de la réalité. Du coup, Les deux premiers mois, je n’ai pas réellement compris comment les choses fonctionnaient. je pense d’ailleurs de nombreuses personnes ont dû me prendre pour un crétin ou le nouveau mec que tout le monde peut exploiter. Alexey m’a rapidement éloigné des parasites et m’a d'abord affecté à la relecture de ses articles. Oui, probablement , le travail le plus ingrat et ennuyants de l’histoire de l’humanité. j’aurais tout donné pour ne pas avoir à faire ce genre de choses mais une fois habitué, j’ai commencé à observer comment le journal fonctionnait. J’ai rencontré d’autres stagiaires en fin de stage qui m’ont vraiment beaucoup aidé au début. Seul deux d’entre eux sont finalement rester à l’obtention de leur diplôme . Après trois mois de corrections, Alexey que tous appelle Dima; accepta de l'emmener sur le terrain. Il faut dire que je sais être particulièrement agaçant quand je veux quelques choses. Il a finit par céder à mes jérémiades.

J’étais tellement heureux, je réalisais enfin mon réve, je découvrais la vie d’un véritable journaliste; héros des temps moderne. Nous enquêtions sur la disparition d’un avion commerciale sur l’espace aérien de notre beau pays. L’appareil avait disparu dans une zone semi-aride et donc quasi inhabité.



La majorité des personnes qui ont accepté de répondre à nos questions se contentaient de dire qu’ils n’en savaient rien. Les autres répondaient qu’ils “n’étaient pas habilité à répondre à question”. Je commençais à réellement perdre espoir. Comprendre que trouver les informations n’était pas toujours simple, fut probablement ma première leçon et l’une des plus importante. Finalement grâce à un de ses contactes, Alexey parvint à avoir un entretien avec quelqu’un travaillant pour l’état. La seule condition imposé, fut de ne pas déclarer l’identité de la personne qui nous donnerait les informations . Demande tout à fait logique. Cela confirma ce que pensait mon mentor depuis le début; cette affaire était plus grosse que l’on cherchait à nous faire croire. Tous semblaient presser que le grand public oublie ce dossier.

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C’est probablement pour cela que Alexey insista encore et encore. L’interview se déroula dans un restaurant du vieux quartier de notre capital. Une fois installé au fond du restaurant à une table pour quatre personnes. Il devait être 15h30 quand finalement, une jeune femme fit son entrée. le restaurant était désert à cette heure, elle salua le gérant chaleureusement avant de se diriger vers nous. Elle s’installa face à nous avant de prendre froidement la parole.

- C’est qui lui? On avait dit personne d’autre que vous.


- C'est mon petit protégé, vous pouvez lui faire confiance.


- De toute les façons, je n’ai plus rien à perdre, j’ai démissionné ce matin mais notre marché ne doit pas changé, clair?


- Très clair,Madame, répliqua calmement Alexey.

Il était assez difficile de voir les traits de la jeune femme, elle portait des lunettes de soleil un tas de fond de teint et une perruque. Il serait très difficile de la reconnaître même si nous le voulions.

- Bref, Finissons-en. Qu’est ce que vous voulez savoir?


- Que savez vous du vol 155571.


-  le crash?


- C’est donc bien un crash ?


- Bien sûr , vous n’avez quand même pas cru qu’il s’était évaporé en plein vol?


-  Il est supposé avoir disparu dans la zone désertique mais il n’y a aucune trace de crash.


-  Evidemment que non, dans le cas où c'est l’armée qui à commis une bourde, il est impératif de cacher toutes traces ou preuves. Vous ne trouverez rien.


-  De quel genre de bourdes parlez-vous?


-  le genre qui fait exploser les avions en pleins vols. Un test militaire, ordonné par l’état en plein désert.


-  Mais comment est ce possible que cette arme est touché un avion en haut altitude, sans même que les radars de l’avion n’est pas repérer une menace en approche?


-  Tout simplement parce que la menace ne venait pas du sol.


-  Vous avez eu accès aux informations par quelle lien?


-  Image satellite bien sûr. Nous y avons assisté en direct. J’ai vu l’avion partir en miettes en quelques secondes.


-  Comment se procurer ses images ?


-  C’est peine perdu; officiellement, elle n’existe pas.


- Je comprends bien mais il doit bien y avoir un moyen de prouver que ce n’est un accident.


-  Il faut déjà retrouvé des traces de l’avion. Je vous laisse compter le nombre de reporters qui ont mystérieusement disparu alors qu’ils faisait des recherches sur ce crash.

L’avertissement était plus que claire. Tout au long de l’entretien, je n’ai pas pris la peine d’intervenir. Je savais déjà que je n’étais pas vraiment à ma place pour notre informatrice.

Jusque là rien qui justifierais mon titre du jour.



Après cette entretien, mon mentor parti voir ses fournisseurs d’accès aux infos: des hackers sous couvertures. Après plusieurs heures, l’un d'eux parvint à se procurer la vidéos supprimée du satellite survolant la zone après le crash. Il était impossible de voir l’arme qui avait détruit l’avion . Par Contre , on pouvait y voir les véhicules de l’armée récupérer les restes.

Nous avions les preuves que l’armée savait ce qui s’était passer. Rassembler toutes ses preuves nous avaient pris près d’un mois. L’affaire avait déjà été oublié pour le grand public.

C’était le jackpot à coup sûr. Nous sommes donc allés présenter nos découvertes au chef. Vous la sentez cette petite odeur de moisissure...

On nous a “remercié”. Non, on ne nous a pas virer maison nous a clairement fait comprendre que notre article ne serait pas publié. Des représentants de l’état était passé la veille, pour donner la version “officielle “ des faits. Le journal avec l’article en question était déjà à l’impression.

Nous venions tout simplement de nous faire piétiner. Le Lendemain, Alesey m'annonça que notre mystérieuse informatrice avait été retrouvé égorgé dans un ravin à la sorti de notre capitale. Je n’eus pas la force de lui demander comment il savait que c’était elle. C’était ma première mission et je me suis pris la plus belle gifle de ma vie. Je ne l'avais pas vu arriver. J’ai demandé à Alexey s’il savait que ça allait se passer comme ça. il le savait mais il voulait me montrer comment le monde fonctionnait, notre monde.

Je me suis sentis sali, j’avais l’impression que l’on venait de me volé mon rêve. J’écris ici en mémoire de cette femme qui est morte pour rien et probablement aussi pour me soulager, un peu.


Niehl I.

mardi 18 septembre 2018

Journal intime d'un journaliste : partie 1

Mon rêve





J’ai mon premier boulot de journaliste. En alternance certes mais 
je réalise déjà mon rêve.. J’ai réellement l’impression que c’est 
ma première réelle victoire. J’ai juste que ma vraie vie commence maintenant. 

samedi 15 juillet 2017

Présentation de mon Univers

L’ensemble de mes écrits et notamment ceux que je vais partager ici avec vous, viennent tous du même univers.  
Afin que vous puissiez mieux comprendre le personnage principale et son aventure, je  me suis dit qu’il serait peut-être utile de vous faire une petite présentation.